Si l'objet parfait existe, il en va autrement de l'œuvre d'art. Elle est faite d'aléatoire, d'approximation, de regrets, en un mot de tout ce qui fait la vie, de ce qui est humain.
Lorsque j'essaie de faire ressentir le génocide ce n'est pas en montrant un tas de chaussures (concept), mais en essayant de traduire l'indicible à travers le regard des sur-vivants ou de leurs enfants.
Ces portrait on peut les recevoir et les ressentir comme une agression Mais c'est le regard qui s'impose, non comme une abdication ou un anéantissement qui mène au repli, mais comme un défi
Ce que je traduis autrement dans mes peintures c'est la blessure que chacun d'entre nous porte au plus profond de soi.
Blessure physique, morale, de celles qui incitent à la révolte et à la réplique, incite à relever la tête.
Mais d'autres portraits racontent l'histoire de l'indicible, de l'anéantissement de l'être qui mène au silence et au déni.
Le traitement en est moins violent, plus sourd, mais plus angoissant aussi.C'est une autre histoire.
Lorsque j'essaie de faire ressentir le génocide ce n'est pas en montrant un tas de chaussures (concept), mais en essayant de traduire l'indicible à travers le regard des sur-vivants ou de leurs enfants.
Ces portrait on peut les recevoir et les ressentir comme une agression Mais c'est le regard qui s'impose, non comme une abdication ou un anéantissement qui mène au repli, mais comme un défi
Ce que je traduis autrement dans mes peintures c'est la blessure que chacun d'entre nous porte au plus profond de soi.
Blessure physique, morale, de celles qui incitent à la révolte et à la réplique, incite à relever la tête.
Mais d'autres portraits racontent l'histoire de l'indicible, de l'anéantissement de l'être qui mène au silence et au déni.
Le traitement en est moins violent, plus sourd, mais plus angoissant aussi.C'est une autre histoire.